Fresque Viking trouvée dans l’étang de St Rambert.

Secrètement l’Institut d’Archéologie Sous-Marine Rambertois (I.A.S.M.R) avait entrepris des recherches dans l’étang qui jouxte le Rhône à hauteur du Fil de l’Eau suite à la redécouverte de document très anciens, datant du moyen âge, dans nos archives communales.

La nuitamment, donc, les plongeurs de l’ I.A.S.M.R fouillaient l’étang à la recherche de vestiges archéologique qui viendraient étayer les thèses que laissaient présupposer les document  stockés dans nos archives. Parallèlement à cela, une équipe de paléographes spécialisés dans le Norrois ancien, la langue dans laquelle sont rédigés ces document, cherchaient des indices pour orienter le travail des plongeurs.

Et soudain, la découverte tant attendue arrive  pour la plus grande satisfaction de l’ I.A.S.M.R.

Dans une gangue de vase protectrice, tout au fond de l’étang, un des plongeurs, bute sur une pierre aux formes régulière qui l’intrigue. Précautionneusement l’équipe parvient à l’extirper de l’eau et tous restent stupéfaits de la vision qui s’offre à eux. Une tablette sculptée sur ses deux faces, sur le recto figure un bas relief (voir photo ci-dessus) montrant un drakkar et un homme en pleurs et geignant sur le rivage. Sur le verso un texte runique ( photo ci-dessous) est gravé et la surprise générale , parfaitement lisible pour les Paléographes. Après décryptage, il s’avère que cette tablette à deux faces est  l’ancêtre de nos bande dessinées. Ce texte explique donc le bas relief :

Ce drakkar appartenait à la flotte du Yard Rollon, futur premier Duc de Normandie,  qui aux alentours de l’an Mille mandatât un navire et son équipage pour exiler un individu appartenant à son peuple loin  de lui pour préserver la paix de ses troupes. Cet individu semait la zizanie partout où il se trouvait,médisant sur tout le monde, s’offusquant du moindre mot, du moindre regard et qui cherchait des noises à qui avait le malheur de croiser son chemin. De plus, quasi illettré, il adressait d’incessantes missives  à Rollon ainsi qu’à ses ministres et ses adjoints sur tous les sujets et à tout azimut sur un ton vindicatif, s’estimant issu de cuisses Odiniques (par sa mère) et Thoriennes (par son père) ( Dieux du panthéon Nordique) et que par conséquent, tout lui était dû de droit divin (sic). Lassé des disputes incessantes, Rollon décidât  d’éloigner à jamais ce perturbateur, non endocrinien, de son peuple pour ainsi retrouver la paix sociale en son royaume.

Le public pourra très bientôt venir admirer cette découverte extraordinaire dans la salle d’exposition de l’ I.A.S.M.R.  Suivit d’une conférence psycho-généalogique sur les origines d’un membre de la communauté  rambertoise  réputé exceller dans le domaine de son ancêtre.

NDLR: Étymologiquement, le mot se rapproche du norrois vík, qui désigne la baie ou le mouillage. Le mot féminin víking renvoie à une expédition maritime ou fluviale. Un viking est celui qui participe à une de ces expéditions. Le goût prononcé pour les cancans s’explique donc par la part féminine de ce  víking là.

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